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Une journée de merde
15/04/2008 23:09
Galop d'essai d'histoire du droit, j'ai rien foutu, j'ai passé la nuit à écouter des chansons et à enchaîner les clopes, je suis au point sur tout sauf tout ce qui touche aux conseils (qui constituent 50% du progamme). Je me réveille à la bourre après avoir dormi une heure, je traine la patte, j'veux pas y aller. A 7h j'arrive à la gare avec 2h d'avance, appel de F.... "y'a des grèves, y'a pas de trains". J'appelle le 118218 "118218 bonjour quelle est votreuh demandhiiiiin ?" finalement y'a un train dans deux heures on peut encore être à l'heure. Le train part, s'arrête à Versailles "les passagers sont invités à descendre du train ce train n'ira pas plus loin en raison d'un acte de vandalisme sur les voies". Merci mon gars donc on est bloqués à Versailles, on tombe sur Jeangéli, les gars commencent à parler vahinés et VIH (ouais, que du bonheur !), je regarde par la fenêtre et pense que si le train tombait sur le côté et qu'on mourrait tous ça me surprendrait même pas. On arrive pile poil, mais la flemme, on fait rien, on se ballade histoire de perdre du temps, on va au guichet et on demande à un pauvre mec un justificatif comme quoi on a subi une heure de retard à cause des grèves (ouais on est des gros branleurs, who cares ?!). On attend le train, il caille, c'est l'angoisse. On arrive enfin à rentrer, un bye bye glacial (pour changer) à Montpar, pèpère se tire, je me mets à chialer comme une connasse, je sais même pas pourquoi, dans le bus les gens me regardent avec compassion, ça m'énèrve. J'arrive enfin chez moi, les ouvriers s'y mettent (oui ça fait à peu près 8 mois que l'appartement du dessous est en travaux si je me fie au bruit de la perceuse c'est une passoire à l'heure actuelle). C'est la grosse loose, alors sur un conseil avisé de Roxane j'essaie de dormir, mais évidemment quand on a l'esprit préoccupé on y arrive jamais. Je me relève, m'allonge dans la douche, la tête pendue contre la petite marche, je laisse l'eau couler, j'écoute une chanson badante (bah oui on a jamais envie d'écouter un truc gai quand ça va pas). Une fois ma peau bien plissée je décidé que ça va peut-être aller, je sors, me fous dans le lit toute trempée, attends de sécher, je fume une clope qui me brûle la gorge, j'engloutis un paquet entier de Fitness chocolat (6ème paquet en moins de deux jours), et vais enfin me coucher. (j'ai rêvé que je me faisais dévorer par des blattes cette nuit-là) Le lendemain j'ai appris que le sujet était sur les différents types de conseils.
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